Rétrospective géopolitique de l’année 2019

English version below
Auteur et traducteur : Jeanne Guillaume

1. Présidence par intérim de Juan Guaído au Venezuela

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Juan Guaído s’autoproclame président de la République du Vénézuela 

Le 23 janvier 2019 Juan Guaído Márquez s’autoproclame Président de la République du Venezuela après avoir dénoncé l’illégitimité du gouvernement Maduro. Ce rebondissement a rapidement déstabilisé le pays, qui s’est divisé entre, d’une part les opposants de Maduro et de l’autre, ses partisans. La communauté internationale a elle aussi très rapidement pris parti. Les États-Unis, les pays du Groupe de Lima et la France par exemple se sont rangés du côté de Guaído. En revanche, la Turquie, l’Iran ou encore la Corée du Nord continuent de soutenir Nicolas Maduro. Trois mois après sa déclaration, Juan Guaído lance l’opération « Liberté » : une série de manifestations et de grèves organisées dans le pays afin de faire plier le gouvernement Maduro. Suite à ces manifestations, de grandes violences ont éclaté dans le pays et Maduro a dénoncé « une tentative de coup d’État ». Dès le début de ses revendications, Guaido tenta de rallier l’armée à sa cause, mais en vain. Le soulèvement de Guaído fut un échec et suite à ces évènements, beaucoup de ses partisans (députés, vice-président de l’Assemblée nationale par ex) ont été poursuivi en justice. Cependant c’est dans ce contexte de violence et de crise que les deux présidents du Venezuela décidèrent de se rencontrer à Oslo pour dialoguer. Malgré cela les discussions furent vaines et les tensions continuèrent à s’aggraver. Cette crise politique affaiblit le pays d’autant plus que celui-ci souffre aussi d’une crise économique et sociale de grande ampleur. En effet, depuis janvier l’inflation devint de plus en plus forte et de nombreuses pénuries commencèrent à déstabiliser le pays. Beaucoup de vénézuéliens (plus de 4,3 Millions) décidèrent de quitter le pays pour fuir la crise alimentaire qui fait encore rage au Venezuela. Depuis septembre c’est maintenant Guaído qui est en danger. En effet, plusieurs enquêtes ont été ouvertes contre lui et ses proches pour corruption ou même « haute trahison ». Aujourd’hui la situation au Venezuela reste encore floue. En effet, les vénézuéliens continuent de quitter le pays puisque la crise fait encore rage. De plus, Guaido ne parvient toujours pas à faire l’unanimité et les deux présidents se livrent une bataille qui ne semble pas pouvoir finir. Le Venezuela reste de ce fait toujours déstabilisé et fragile.

 

2. Démission d’Abdelaziz Bouteflika en Algérie

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Abdelaziz Bouteflika remettant sa démission au soir du mardi 2 avril 2019

Après 20 ans au pouvoir et trois mois de manifestations extrêmement fortes dans les rues d’Alger, Abdelaziz Bouteflika décida de quitter le pouvoir le 2 avril 2019. Abdelaziz Bouteflika avait été élu le 15 avril 1999. Après avoir fait un AVC en 2013 son état s’était dégradé et beaucoup remettait en question son aptitude à gouverner le pays. Malgré tout, Bouteflika était encore candidat à la présidentielle de 2019 et se préparait pour un cinquième mandat. Cette décision entraina alors de vives manifestations dans les rues pendant plusieurs mois. Face à la pression du peuple et de l’armée, Bouteflika démissionna le 2 avril 2019. De facto, c’est le général Ahmed Gaïd Salah qui prit le pouvoir. Malgré la démission de Bouteflika, les manifestations continuèrent et la rue appela à « la chute totale du système au pouvoir » et à la démission du général. En effet, les algériens voulaient mettre fin à l’oligarchie qui gouverna si longtemps leur pays. Alors, les revendications ont continué. En effet, encore aujourd’hui, 10 mois après la démission de Bouteflika, les algériens continuent de se faire entendre. En effet, le Hirak, nom donné au mouvement de contestation, a pris de l’ampleur. La tenue du scrutin présidentiel a d’ailleurs été reporté à deux reprises à cause des revendications de la rue. En effet, les manifestants dénoncent un « simulacre d’élections ». Pourtant, les élections eurent bien lieu le jeudi 12 décembre. Parmi les cinq candidats en liste, quatre étaient d’anciens ministres de Bouteflika. La rue s’est alors soulevée contre ces élections et la répression s’est intensifiée. En effet, une marée humaine s’est emparée des rues de la capitale dans une démonstration de force comparable à celle des manifestations du printemps. Pourtant, Ahmed Gaïd Salah, maintint, lui, son refus de tout compromis avec le Hirak. Finalement les élections eurent lieu mais avec un taux d’abstention record. En effet, seul 39,83% de la population se rendit aux urnes. Cependant, c’est finalement Abdelmadjid Tebboune, ancien premier ministre de Bouteflika qui remporta les élections en ayant recueilli 58,15 % des suffrages. Après la proclamation des résultats, le Hirak est redescendu dans les rues pour la 43e fois depuis le début de la contestation le 22 février. Malgré les protestations, le nouveau président Abdelmadjid Tebboune prit ses fonctions le 19 décembre dernier. Le 23 décembre une annonce bouleverse l’Algérie : le général Ahmed Gaïd Salah, symbole de cette gouvernance à l’ancienne, meurt à l’âge de 79 ans. La mort du général n’a pas ému la foule, bien au contraire. En effet, aujourd’hui le Hirak continue de manifester et ouvre « une saison deux des manifestations ». Le 2 janvier 2019, Abdelmadjid Tebboune a tout de même annoncé la composition de son nouveau gouvernement. Un gouvernement qui aura bien à faire pour regagner la confiance du Hirak.

3. Loi d’extradition en Chine

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La répression des autorités hongkongaises sur les manifestants 

En février 2019, le gouvernement pro-Pékin proposa un projet qui autoriserait les extraditions vers la Chine continentale. Ce projet résiderait dans le fait que « quiconque directement ou indirectement lié à une activité jugée criminelle par la Chine (journalistes, ONG, travailleurs sociaux, hommes d’affaires, prêtres ou pasteurs), vivant ou de passage à Hong Kong, pourra être arrêtée, extradée et jugée en Chine, selon les règles ubuesques en vigueur sur le continent ». En effet, de nombreux criminels chinois avaient l’habitude de se rendre à Hong-Kong pour éviter la justice chinoise. Ce projet est synonyme d’une nouvelle ingérence politique chinoise dans le pays. 70 ONG ont dénoncé ce projet en évoquant le principe du « un pays, deux systèmes » induisant que Hong-Kong doit bénéficier d’un système juridique distinct de celui de la Chine. Dès lors, ce projet irait directement à l’encontre de ce principe. De plus, ce projet ne fait pas l’unanimité dans le pays. En effet, dès le mois d’avril, les pro-démocraties (presque la moitié de la population) sont descendus dans la rue pour protester contre cette loi qu’ils jugent « anti-démocratique ». Les revendications sont fortes, d’autant plus que depuis longtemps Hong-Kong lutte pour son auto-détermination et le maintien de la démocratie sur le territoire (cf : le mouvement des parapluies en 2014). Dès lors, les hongkongais ne manifestent plus uniquement contre cette loi mais aussi pour leur liberté et pour lutter contre l’influence globale de Pékin sur leur territoire. Ces manifestations ont engendré de grandes violences entre la police et les manifestants. Le gouvernement de Pékin soutient les autorités hongkongaises et dénonce les ingérences des autres pays (surtout de l’Union européenne) dans le conflit. Après la pression de la rue, la cheffe du gouvernement local, Carrie Lam, décide le 15 juin de suspendre le projet de loi. Cependant les manifestations continuèrent et les manifestants parvinrent à s’immiscer dans le Parlement. Aujourd’hui les manifestations continuent et les affrontements sont de plus en plus virulents. En effet, la répression est forte et violente (gaz lacrymogène, nombreux blessés). Après 7 mois de manifestation, celle du 1er janvier a encore réuni plus d’1 million d’hongkongais et 400 d’entre eux ont été arrêtés.

 

 4. Destitution d’Omar-el-Béchir au Soudan

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Le président soudanais Omar-el-Béchir 

Après de nombreux mois de manifestations populaires, le président Omar-el-Béchir a été destitué par l’armée le 11 avril 2019, après 30 ans au pouvoir. Accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité (notamment pour ses actions dans la zone du Darfour), deux mandats d’arrêts internationaux furent émis à son encontre. Il fut mis en prison dès sa démission, après que l’on a retrouvé plus de 6,9 millions d’euros à son. Suite à sa démission, l’armée annonça la mise en place d’une transition militaire pendant deux ans. Cette annonce fit réagir la population, puisque les soudanais décidèrent d’organiser des sit-in devant le QG de l’armée à Khartoum pour faire pression sur les militaires et demander la mise en place d’un « gouvernement civil ». La répression de l’opposition fut grande et de nombreux soudanais furent tués lors des affrontements avec l’armée. Après plusieurs mois de « désobéissance civile », l’armée et l’opposition parvinrent à trouver un accord sur un partage des pouvoirs durant une période de transition d’environ trois ans devant mener aux élections nationales. Ainsi, le 17 août, une « déclaration constitutionnelle » fut signée, mettant fin à huit mois de contestation populaire. Le 20 août, un Conseil Souverain constitué de militaires et de civils fut formé. Ce conseil devrait assurer la transition vers un gouvernement civil d’ici deux ans. Enfin, un nouveau premier ministre fut nommé : Abdalla Hamdok. Celui-ci parvint à constituer un nouveau gouvernement post-Béchir. Parallèlement à cet apaisement des tensions au niveau politique, le procès d’El Béchir continua de prendre de l’ampleur. En effet, le 14 décembre dernier, Omar-El-Béchir fut condamné à deux ans de centre correctionnel pour corruption et possession illégale de devises étrangères.

 

5. Le G7 en France

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Les chefs d’Etat de nombreux pays réunis à Biarritz lors du Sommet du G7 

Le G7 désigne un « groupe de discussion et de partenariat économique de sept pays réputés en 1975 pour être les plus grandes puissances avancées du monde qui détiennent environ les 2/3 de la richesse nette mondiale ». Il est organisé tous les ans. Cette année, il eut lieu du 24 au 26 août, en France et plus précisément à Biarritz. Cet évènement requerra une sécurité importante : plus de 13 200 policiers et gendarmes furent mobilisés et Biarritz fut largement quadrillée. Lors de cette réunion, de nombreux thèmes furent abordés par les chefs d’États : nucléaire iranien, réchauffement climatique, guerre commerciale. À l’issue de ces trois jours, rythmés par de nombreuses réunions, plusieurs mesures ont été votées. En effet, un accord fut trouvé afin de taxer les géants du numérique, des engagements furent pris concernant la déforestation en Amazonie et une position commune fut trouvé concernant l’Iran. Ce G7 fut désigné comme un « grand succès » et Emmanuel Macron déclara que « Durant ce G7, nous avons réussi à trouver des points de convergence inédits ». En effet, l’issue du G7 devait être très incertaine aux vues du comportement de Donald Trump qui avait tendance à faire cavalier seul (retrait de l’Accord de Paris en 2017 et de l’accord sur le Nucléaire Iranien en 2018). Malgré cela, Trump coopéra, d’autant plus que le 25 août, le ministre des Affaires Étrangères de l’Iran effectua une visite surprise à Biarritz, facilitant les discussions entre eux. Cependant, pour que les actions puissent réellement fonctionner elles nécessitent l’appui des autres pays ; ce qui ne fut pas toujours le cas. En effet, le G7 avait décidé de débloquer une aide d’urgence de 20 millions de dollars pour sauver l’Amazonie (reforestation, bombardiers d’eau pour lutter contre les incendies.). Mais le président brésilien Jair Bolsonaro refusa cette offre, bloquant alors toute action. Toutefois, malgré cela, cette réunion permit aux chefs d’Etat de s’entretenir sur les enjeux contemporains et de trouver quelques solutions aux problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui.

 

6. Mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi , chef du gouvernement terroriste DAESH

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Abou Bakr Al-Baghdadi, chef du gouvernement terroriste DAESH

Le 27 octobre dernier le président des États-Unis, Donald Trump annonça officiellement la mort du djihadiste le plus recherché au monde, Abou Bakr Al-Baghdadi. Celui-ci était devenu en 2010 le chef de l’organisation « Daesh » et en 2014 il en était devenu le « calife ». Cette même année Abou Bakr Al-Baghdadi avait profité de la guerre civile irakienne et syrienne afin de créer un califat, un proto-État en Irak et en Syrie. Ceci lui avait valu l’allégeance de plusieurs groupes djihadistes à travers le monde. La mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi représente une vraie victoire pour les États-Unis. En effet, déjà en 2016, le département d’État des États-Unis avait offert une récompense pouvant aller jusqu’à plusieurs millions de dollars pour des informations ou des renseignements qui auraient permis sa capture ou sa mort. Ainsi, depuis de nombreuses années, les États-Unis semblaient avoir engagé une chasse à l’homme, mais en vain. C’est pourtant ce 27 octobre 2019, après un raid mené par l’armée américaine que le chef de Daesh a trouvé la mort. En effet, dans la nuit du 26 au 27 octobre, l’armée américaine commanda une opération avec les hommes de la Delta Force et plusieurs hélicoptères dans le nord du gouvernorat d’Idleb en Syrie. Al-Baghdadi est retrouvé dans un tunnel qui aurait été creusé pour sa protection. Cerné dans ce tunnel il trouva la mort en actionnant sa ceinture explosive. Dans ce suicide, il emporta avec lui deux de ses enfants. Au total, plus de huit personnes furent tuées durant l’opération. Quelques jours après l’annonce de Donald Trump, Daesh annonça la mort de son calife. Dans son discours, Trump remercia les nombreuses nations qui aidèrent les renseignements américains et notamment l’Irak. La mort du chef Abu Bakr Al-Baghdadi affaiblit un peu plus cette organisation qui avait déjà perdue du terrain dans la région. En effet, le 23 mars dernier, après la bataille de Baghouz, le “califat” de l’EI avait été détruit par les forces syriennes antidjihadistes. Cependant, s’il est vrai que la mort du calife fragilise l’organisation, Daesh reste encore bien présente.  En effet, quelques jours après la mort du chef, Daesh annonça son successeur, le nouveau « commandeur des croyants », nommé : Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi. De plus, les nombreux groupes qui lui firent allégeance continuent de menacer et de fragiliser plusieurs territoires dans le monde entier.

 

7. La COP 25

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 La COP25 s’est déroulée sous la présidence du Chili 

Chaque année, les pays qui ont ratifié la Convention de Rio se réunissent au sein de la Conférence des Parties (COP). La première réunion eut lieu en 1995 à Berlin. Durant la COP, les pays signataires ont un objectif principal : la mise en place d’actions concrètes afin de réduire le réchauffement climatique mondial. Les mesures concernent l’économie d’énergie, le développement des énergies renouvelables etc. Cette année, cette Conférence eut lieu du 2 au 13 décembre. Alors que celle-ci devait initialement se tenir au Chili ; aux vues des nombreuses tensions et manifestations dans le pays, la conférence eut finalement lieu à Madrid. Cette année, le but principal de cette réunion était de faire en sorte que tous les États membres s’engagent à doubler les objectifs fixés lors de la COP 21 en termes d’émission de GES. En effet, d’ici 2050 une réduction de 50% des émissions de GES devrait être attendue. Cependant le dernier rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) en 2019 montre que les objectifs sont loin d’être atteints et que le chemin sera encore long pour enrayer le réchauffement climatique. En effet, beaucoup de pays ne tiennent toujours pas compte des rapports alarmants du GIEC. De plus, il est difficile de faire adopter des lois et des mesures à des pays n’ayant pas le même niveau de développement ni les mêmes revenus économiques. La COP 25 est d’ailleurs le symbole du manque d’homogénéité entre les pays et de l’impossibilité du consensus présent depuis plusieurs années. En effet, cette année, les négociations ont été allongées de 48h puisqu’aucun consensus n’avait été trouvé dans le temps imparti. Il est clair que l’urgence de la bataille climatique n’est plus une priorité partagée par tous les pays. D’ailleurs, beaucoup ont souligné le « manque d’ambition » présente lors des négociations. Finalement cette COP25 pourrait être désignée comme un échec. En effet, très peu de mesures ont été votées. Les États-Unis ont officialisé leur retrait de l’Accord de Paris et la Chine et l’Inde ont indiqué qu’ils ne reverraient pas leurs objectifs à la hausse. De plus, de nombreux pays sont encore en retard par rapport aux objectifs fixés. La France par exemple n’est parvenue à baisser ses émissions que de 1% alors qu’elle s’était fixée l’objectif d’atteindre les 3%. Dès lors, malgré une prise de conscience écologique dans notre société et la voix de Greta Thunberg qui résonna durant cette COP 25, les résultats ne sont pas encore probants. Nous verrons si la COP 26 qui se tiendra à Glasgow en 2020 portera ses fruits.

 

8. L’impeachment de Trump

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Tout commence par le dévoilement d’une conversation téléphonique entre Donald Trump et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, datant du mois de juillet. Au cours de cette conversation, Donald Trump aurait demandé l’ouverture d’enquêtes visant ses adversaires politiques, dont l’ancien vice-président Joe Biden, au sujet de son fils, qui a travaillé pour une entreprise gazière ukrainienne. Le 24 septembre, Nancy Pelosi (démocrate) décide alors d’engager la procédure de mise en accusation du président pour « sérieuses violations de la Constitution ». Dès lors, les témoignages se succèdent et Trump est de plus en plus désigné comme étant coupable. Trump lui, dénonce un « coup d’État », un coup monté des démocrates qui viserait à l’évincer des prochaines élections présidentielles. En effet, aucun président n’a jamais été candidat à sa réélection après une enquête en destitution. Donald Trump n’est pas le premier président des États-Unis à être envoyé en procès pour destitution. En effet, Johnson, Nixon et Clinton en avait déjà fait les frais à leur époque. Une procédure d’impeachment peut être engagée si le président est accusé ou reconnu coupable de « trahison, corruption, délit ou tout autre crime » (Article II de la Constitution des États-Unis). Cette procédure révèle largement les fractures et divisions qui existent entre les démocrates et les républicains. En effet, si plus d’un million de personnes ont signé une pétition pour réclamer la destitution du président, les républicains eux continuent de soutenir leur candidat. Malgré l’opposition, Trump disposait d’un grand atout : un Congrès où le parti républicain est majoritaire. Il aurait fallu alors que 25 élus républicains s’allient avec les élus démocrates pour qu’une procédure d’impeachment soit lancée (soit environ 10 % des élus républicains au Congrès). Malgré une procédure d’impeachment qui semblerait impossible à faire adopter par le Congrès, la chambre des Représentants (à la majorité démocrate) a tout de même voté pour l’impeachment du président le 18 décembre dernier. La Chambre l’accuse d’abus de pouvoir et d’obstruction. Cependant, grâce à sa majorité au Sénat, Trump avait donc très peu de chance d’être destitué. De plus, les sondages montraient que les américains doutaient de plus en plus de cette procédure. En effet, la proportion d’Américains partisans de l’impeachment était passée de 52 % à 46 %. Alors, beaucoup de journaux (tel que le New-York Times) démontrent aujourd’hui que, si à l’origine cette procédure aurait dû déstabiliser Trump, elle pourrait finalement lui être favorable. En effet, selon le NYT, « les élus démocrates se mettent donc en danger non pas pour un résultat tangible mais pour un principe ». En effet, beaucoup regrettent que la décision des démocrates de destituer le président était en fait une quête vaine. Dès lors, cette procédure pourrait desservir l’intérêt des démocrates. Ces derniers craignent effectivement que cette procédure ne leur coûte finalement la majorité à la chambre en 2020.

 

Geopolitical retrospective of 2019 

1.Juan Guaído, interim president of Venezuela

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Juan Guaído  declares himself the country’s interim 

On 23 January ,2019, Juan Guaído declared himself the country’s interim president after denouncing Maduro’s illegitimate government. This unexpected situation unsettled the country which has been divided into, on the one hand, Maduro’s opponents and on the other hand, his partisans. The international community has also reacted to the situation. The United States, Lima Group and France advocated for Guaído whereas Turkish, Iran or North Corea supported Maduro. Three months after his declaration, Guaido decided to launch the operation “Liberty” which aim was to hold protests in the country so as to put pressure on Maduro’s government. Following the protests, great violences exploded in the country and Maduro denounced a “Coup”. Since the beginning of his claims, Guaido intended to rally the army behind his cause, but to no avail. Guaido uprising was a fail and after these events a lot of his partisans (deputies, vice-president of the Assembly) were taken to court. However, although this context of violence and crisis, Maduro and Guaido decided to meet in Oslo so as to discuss but tensions kept deepening. This political crisis weakens the crisis, all the more so that the country is plagued with an economic and social crisis which is on the rise. Indeed, since January the inflation became even more important and a lot of shortages started to undermine the country. Many Venezuelans (more that 4,3 million) decided to leave the country to flee the economic raging crisis. Moreover, Guaído has not succeeded in winning unanimous support and both presidents keep giving battle. Thus, Venezuela is still destabilized and in an uncertain situation.

2.Abdelaziz Bouteflika resignation in Algeria

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Abdelaziz Bouteflika resigns

After 20 years at the head of the country and three months of great protests in the streets of Alger, Abdelaziz Bouteflika decided to resign on 2  April ,2019. Abdelaziz Bouteflika had been elected on 15, April 1999. After having a stroke in 2013 his condition had deteriorated, and many questioned his ability to govern the country. Despite that, Bouteflika was still candidate to the 2019 Presidency and was preparing himself to a fifth mandate. This decision triggered great protests in the streets for several months. In front of the pressure of the people and the army, Bouteflika decided to resign on 2, April 2019. De facto, the general Ahmed Gaïd Salah took power. Despite Bouteflika’s resignation, protests continued, and the street called for “the complete fall of the ruling system” and the resignation of the general. Indeed, the Algerians wanted to put an end to the oligarchy that had ruled the country for so long. Thus, the claims continued. Indeed, even today, 10 months after Bouteflika’s resignation, Algerian people intend to voice their opinions in the streets. Indeed, the Hirak, the name given to the protest movement has grown. The holding of the presidential poll has also been postponed twice because of the street demands. In fact, the demonstrators denounced a “sham election”. However, the elections took place on Thursday, December 12. Among the five candidates on the list, four were former Bouteflika ministers. The street rose up against these elections and the repression intensified. Indeed, a human tide seized the streets of the capital in a show of strength comparable to that of the demonstrations of spring. However, Ahmed Gaïd Salah maintained his refusal to compromise with the Hirak. Finally the elections took place but with a record abstention rate. Indeed, only 39.83% of the population went to the polls. However, at the end it is Abdelmadjid Tebboune, former prime minister of Bouteflika, who won the elections with 58.15% of the vote. After the results were announced, the Hirak took the streets for the 43rd time since the protest began on February 22. Despite the protests, the new president Abdelmadjid Tebboune took office on December 19. On 23 December an announcement shocked Algeria: General Ahmed Gaïd Salah, symbol of this old-style governance, died at the age of 79. The general’s death did not move the crowd, rather the opposite. Indeed, today the Hirak keeps protesting and has opened “a season two of protests”. On January 2 , Abdelmajid Tebboune decided to announce the composition of his new government anyway. A government which will have much to do to regain the confidence of the Hirak.

3. Extradition law in China

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People protest Hong Kong’s extradition law 

In February 2019, the pro-Beijing government proposed a bill that would allow extraditions to mainland China. This project would reside in the fact that ” anyone directly or indirectly linked to an activity deemed as criminal by China (journalists, NGOs, social workers, businessmen, priests or pastors), living or passing through Hong Kong, can be arrested , extradited and tried in China, according to the Ubuesque rules in force on the continent ”. Indeed, many Chinese criminals are used to go to Hong Kong to avoid Chinese justice. This project is synonymous with new Chinese political interference in the country. 70 NGOs denounced the project, alluding to the principle of “one country, two systems”, which implies that Hong Kong must benefit from a legal system separate from China’s one. Therefore, this project would go directly against this principle. In addition, this project is not unanimous in the country. In fact, as early as April, the pro-democracies (almost half the population) took the streets to protest against this law which they considered as “anti-democratic”. The demands are strong, especially because since a long time Hong-Kong fights for its self-determination and the maintenance of the democracy on the territory (umbrella movement in 2014). Therefore, the Hong Kong people no longer demonstrate only against this law but also for their freedom and to fight against the global influence of Beijing on their territory. These demonstrations led to great violence between the police and the demonstrators. The Beijing government supports the Hong Kong authorities and denounces the interference of other countries (especially the European Union) in the conflict. With the pressure coming from the street, the head of the local government, Carrie Lam, decided on June 15 to suspend the bill. However, the protests continued, and the demonstrators managed to intrude into the Parliament. Today the demonstrations continue, and the confrontations are more and more virulent. Indeed, the repression is strong and violent (tear gas, many injured people). After a 7-month demonstration, the January 1 demonstration still brought together more than 1 million Hong Kong residents, and 400 of them were arrested.

4. Destitution of Omar-el-Béchir in Soudan

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Omar-El-Béchir, former président of Soudan

After many months of popular protests, Omar-El-Béchir, former president of Soudan has been dismissed by the army on April 11, 2019, after 30 years at the head of the country. Accused of war crimes and crimes against humanity (especially for his actions in the Darfur area), two international arrest warrants were issued against him. He was put in jail after his resignation, after that more than € 6.9 million was found in his house. Following his resignation, the military announced the establishment of a military transition that would last two years. The announcement made the population react since the Sudanese decided to organize sit-ins outside the army headquarters in Khartoum to put pressure on the soldiers and demand the establishment of a “civilian government”. The repression against opposition was great and many Sudanese were killed in confrontations with the army. After several months of “civil disobedience”, the army and the opposition managed to reach an agreement : a division of powers during a transition period of around three years that would lead to the national elections. Thus, on August 17, a “constitutional declaration” was signed, ending eight months of popular protest. On August 20, a Sovereign Council made up of soldiers and civilians was formed. The council is expected to insure the transition to civilian government within two years. Finally, a new prime minister was appointed: Abdalla Hamdok. The latter succeeded in constituting a new post-Bashir government. At the same time as this easing of these political tensions, the trial of El Bashir continued to gain momentum. Indeed, on December 14, Omar-El-Béchir was sentenced to two years in the correctional center for corruption and illegal possession of foreign currency.

 

5. The G7 in France

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The world’s G7 leaders gathered in Biarritz 

The G7 refers to ” a discussion group and economic partnership of seven countries reputed in 1975 to be the largest advanced powers in the world which hold about 2/3 of the world’s net wealth”. It is organized every year. This year, it took place from August 24 to 26, in France and more precisely in Biarritz. This event required a significant security: more than 13,200 police officers and gendarmes were mobilized and Biarritz was largely gridded. During this meeting, many themes were discussed by the heads of state: Iranian nuclear, global warming, trade war. At the end of these three days, punctuated by numerous meetings, several measures were adopted. In fact, an agreement was reached to tax the digital giants, commitments were made regarding deforestation in the Amazon and a common position was found regarding Iran. This G7 was appointed as a “great success” and Emmanuel Macron declared that “During this G7, we managed to find new points of convergence”. Indeed, the outcome of the G7 must have been very uncertain in the view of Donald Trump’s behavior, who tended to go it alone (withdrawal from the Paris Agreement in 2017 and the Iranian Nuclear Agreement in 2018). Despite this, Trump cooperated, all the more so that, on August 25, the Iranian foreign minister paid a surprise visit to Biarritz, facilitating discussions between them. However, so that the action could work, they require the support of other countries; which was not always the case. Indeed, the G7 had decided to release an $ 20 million emergency aid to save the Amazon (reforestation, water bombers to fight fires.). But Brazilian President Jair Bolsonaro refused the offer, blocking any action. However, despite this, this meeting allowed the heads of state to discuss contemporary issues and find some solutions to the problems we face today.

 

6. Death of Abou Bakr Al-Baghdadi, leader of Daesh terrorist group

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Abou Bakr Al-Baghdadi, leader of Daesh terrorist group 

On October 27, President of the United States Donald Trump officially announced the death of the world’s most wanted jihadist, Abu Bakr Al-Baghdadi. In 2010, he became the head of the organization “Daesh” and in 2014 he became its “caliph”. That same year Abu Bakr Al-Baghdadi had taken advantage of the Iraqi and Syrian civil wars to create a caliphate, a proto-state in Iraq and Syria. This enabled him to win the allegiances of several jihadist groups around the world. The death of Abu Bakr Al-Baghdadi represents a real victory for the United States. Indeed, already in 2016, the US Department of State had offered a reward of up to several million dollars for information or intelligence that would have led to his capture or death. Thus, for many years, the United States seemed to have engaged in a manhunt, but to no avail. However, it was on October 27, 2019, after a raid by the American army, the Daesh leader was killed. Indeed, on the night of October 26 to 27, the American army ordered an operation with the men of the Delta Force and several helicopters in the north of the governorate of Idleb in Syria. Al-Baghdadi was found in a tunnel that might have been shelved for his protection. Surrounded in this tunnel he died by activating his explosive belt. In this suicide, he took two of his children with him. In total, more than eight people were killed during the operation. A few days after Donald Trump’s announcement, Daesh announced the death of his caliph. In his speech, Trump thanked the many nations that helped American intelligence, including Iraq. The death of chief Abu Bakr Al-Baghdadi further weakens this organization, which had already lost ground in the region. Indeed, on March 23, after the battle of Baghouz, the IS “caliphate” had been destroyed by the Syrian anti-jihadist forces. However, if it is true that the death of the caliph weakens the organization, Daesh is still very much present. Indeed, a few days after the death of the chief, Daesh announced his successor, the new “commander of the believers”, named: Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi. In addition, the numerous groups that pledged allegiance to him continue to threaten and weaken several territories around the world.

 

7. COP 25

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The UN Climate Change Conference COP25 took place under the Presidency of the Government of Chile 

Each year, the countries that have ratified the Rio Convention meet within the Conference of the Parties (COP). The first meeting took place in 1995 in Berlin. During the COP, the signatory countries have a main objective: the implementation of concrete actions to reduce global warming. The measures relate to energy saving, the development of renewable energies, etc. This year, this Conference took place from December 2 to December 13. While it was originally to be held in Chile; in view of the many tensions and demonstrations in the country, the conference finally took place in Madrid. This year, the main goal of this meeting was to get all member states to commit to doubling the GHG emission targets set during the COP 21. Indeed, by 2050 a 50% reduction in GHG emissions should be expected. However, the latest report from the IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) in 2019 shows that the objectives are far from being reached and that there is still a long way to go to stop global warming. Indeed, many countries still ignore the alarming IPCC reports. In addition, it is difficult to pass laws and measures in countries that do not have the same level of development and the same economic income. The COP 25 is also the epitome of the lack of homogeneity between countries and the impossibility of consensus that has been present for several years. Indeed, this year, negotiations were extended by 48 hours since no consensus had been reached within the time allowed. It is clear that the urgency of the climate battle is no longer a priority shared by all countries. Many have stressed the “lack of ambition” present during the negotiations. Finally, this COP25 could be designated as a failure. Indeed, very few measures have been voted. The United States has formalized its withdrawal from the Paris Agreement and China and India have indicated that they will not revise their targets upwards. In addition, many countries are still lagging behind the targets set. France, for example, has only managed to lower its emissions by 1% when it had set itself the target of reaching 3%. Therefore, despite an ecological awareness in our society and the voice of Greta Thunberg which has resonated during this COP 25, the results are not convincing yet. (We will see if the COP 26 to be held in Glasgow in 2020 will bear fruit.)

8. Trump impeachment inquiry

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It all started with the unveiling of a telephone conversation between Donald Trump and his Ukrainian counterpart, Volodymyr Zelensky, dated back to July 2019. In this conversation, Donald Trump is said to have called for investigations about his political opponents (including former vice president Joe Biden) about his son, who had worked for a Ukrainian gas company. On September 24, Nancy Pelosi (Democrat) then decided to initiate the President’s indictment for “serious violations of the Constitution”. From then on, the testimonies succeeded one another, and Trump was more and more designated as being guilty. Trump, on the other hand, denounced a “coup d’etat”, a coup by the Democrats which aim would be to oust him from the next presidential elections. Indeed, no president has ever been a candidate for re-election after a dismissal investigation. Donald Trump is not the first President of the United States to be put on trial for impeachment. Indeed, Johnson, Nixon and Clinton had already paid the price in their time. Impeachment proceedings can be initiated if the president is accused or found guilty of “treason, corruption, misdemeanor or any other crime” ( Article II of the US Constitution). This procedure largely reveals the fractures and divisions that exist between Democrats and Republicans. Indeed, if more than a million people have signed a petition to demand the removal of the president, the Republicans continue to support their candidate. Despite the opposition, Trump had one great asset: a Congress where the Republican party has the majority. Then, It would have taken that 25 Republican allied with the Democratic elected representatives for a procedure of impeachment to be launched (that is to say approximately 10% of the Republican elected representatives in the Congress). Despite an impeachment procedure that would seem impossible to pass by Congress, the House of Representatives (with a Democratic majority) still voted for the president’s impeachment on December 18. The House of Representatives accuses him of abuse of power and obstructions. However, thanks to his majority in the Senate, Trump was therefore very unlikely to be deposed. In addition, the polls showed that the Americans were doubting more and more about this procedure. Indeed, the proportion of Americans who supported impeachment had dropped from 52% to 46%. Many newspapers (such as the New York Times) show today that, if originally this procedure should have destabilized Trump, it could ultimately be favorable to him. Indeed, according to the NYT, “elected Democrats therefore put themselves in danger not for a tangible result but for a principle”. Indeed, many regrets that the Democrats’ decision to remove the president was in fact a vain quest. Therefore, this procedure could put the Democrats at a disadvantage. Indeed, they actually fear that this procedure will ultimately cost them the majority in the House in 2020.

 

Sources :

Présidence de Juan Guaído au Venezuela

« Maduro et Guaido : qui sont leurs soutiens? » – Journal de Montréal

https://www.journaldemontreal.com/maduro-et-guaido-qui-sont-leurs-soutiens

« L’opposition vénézuélienne forcée de constater son échec » – Le Monde

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/06/l-opposition-venezuelienne-forcee-de-constater-son-echec_5458827_3210.html

« Quatre questions sur l’opération liberté de Juan Guaido au Venezuela » – Le Monde

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/01/quatre-questions-sur-l-operation-liberte-de-juan-guaido-au-venezuela_5457139_3210.html

Démission d’Abdelaziz  Bouteflika en Algérie

« Algérie : comment se dessine l’après Bouteflika » – France Culture

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/algerie-comment-se-dessine-lapres-bouteflika

« Algérie : « Au mieux, le vainqueur pourrait être un président de transition » – Le Monde

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/09/algerie-le-hirak-est-un-point-de-depart-pour-reconstruire-le-champ-politique_6022244_3212.html

« Meetings perturbés, salles de votes murées… En Algérie, l’impossible campagne » – Le Monde

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/10/en-algerie-l-impossible-campagne_6022319_3212.html

Loi d’extradition en Chine

« Manifestations à Hong Kong : la chronologie de la contestation » – L’Express

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/asie/manifestations-a-hong-kong-la-chronologie-de-la-contestation_2087317.html

« Pourquoi Hong Kong s’embrase : 3 minutes pour comprendre avant la manifestation de dimanche » – Le Jdd

https://www.lejdd.fr/International/Asie/pourquoi-hong-kong-sembrase-3-minutes-pour-comprendre-avant-la-manifestation-de-dimanche-3904438

« Hong Kong, l’été de la discorde » – Youtube, France 24

https://www.youtube.com/watch?v=8TsycWpyER8

 Destitution d’Omar-el-Béchir au Soudan 

« Soudan. Le mouvement de contestation veut un gouvernement civil « immédiatement » » – Ouest France

https://www.ouest-france.fr/monde/soudan/soudan-le-mouvement-de-contestation-veut-un-gouvernement-civil-immediatement-6309545

« Soudan. Les généraux et la contestation parviennent à un accord sur l’instance de transition » -Ouest France

https://www.ouest-france.fr/monde/soudan/soudan-les-generaux-et-la-contestation-parviennent-un-accord-sur-l-instance-de-transition-6430930

Le G7 en France

« Biarritz, Macron réussit un sommet du G7 qui s’annonçait pourtant délicat » – Le Monde

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/08/26/a-biarritz-emmanuel-macron-reussit-son-g7_5503036_3210.html

« G7 : Le ministre des Affaires étrangères de l’Iran en visite surprise à Biarritz » – Ouest France

https://www.sudouest.fr/2019/08/25/g7-un-avion-officiel-iranien-a-atterri-s-est-pose-a-l-aeroport-de-biarritz-6481457-10685.php

« A Biarritz, Macron réussit un sommet du G7 qui s’annonçait pourtant délicat » – Le Monde

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/08/26/a-biarritz-emmanuel-macron-reussit-son-g7_5503036_3210.html

Mort d’Abou Bakr-Al-Baghdadi ,chef du groupe terroriste Daesh 

« Abou Bakr al-Baghdadi » -Wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Abou_Bakr_al-Baghdadi

« Ce que l’on sait de la mort d’Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe terroriste État Islamique » – France Inter

https://www.franceinter.fr/monde/ce-que-l-on-sait-de-la-mort-d-abou-bakr-al-baghdadi-le-chef-du-groupe-terroriste-etat-islamique

« La dernière mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi » – Liberation

https://www.liberation.fr/planete/2017/07/11/la-derniere-mort-d-abou-bakr-al-baghdadi_1583223

La COP 25

« COP 25 2019 à Madrid : la conférence pour le climat » – Selectra

https://selectra.info/energie/guides/environnement/cop25

« Résultats décevants pour la COP 25 à Madrid » – Actu-Environnement

https://www.actu-environnement.com/ae/news/Conference-climat-cop-madrid-chili-resultats-deception-34635.php4

« Dictionnaire de l’environnement » -Actu-Environnement

https://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/conference_des_parties_cop.php4

L’impeachment de Trump

« Impeachment, les étapes d’une sourde bataille » – Le Monde

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/12/18/impeachment-les-etapes-d-une-sourde-bataille_6023373_3210.html

« Impeachment, États-Unis” – Wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Impeachment_%28%C3%89tats-Unis%29

« Donald Trump et la menace permanente de l’impeachment » – Le Monde

https://www.lemonde.fr/donald-trump/article/2017/11/08/donald-trump-et-la-menace-permanente-de-l-impeachment_5211817_4853715.html

 

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